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J.O. C’est une news qui a fait le tour des rédactions israéliennes : « À cause de la pandémie, les 6000 représentants des médias de l’étranger attendus pour les JO seront constamment géolocalisés par GPS et risqueront de perdre leur accréditation s’ils enfreignent les règles, a déclaré mardi 8 juin la présidente du comité d’organisation, Seiko Hashimoto.

La pandémie fait peur au Japon et visiblement le comité d’organisation des Jeux Olympiques de Tokyo l’a très bien compris. La présidente du comité d’organisation Seiko Hashimoto, a fait une annonce étonnante ce mardi. En raison de la persistance de la pandémie, les journalistes venant de l’étranger qui couvriront les Jeux olympiques de Tokyo cet été seront constamment géolocalisés par GPS et risqueront de perdre leur accréditation s’ils enfreignent les règles.

Ils devront aussi fournir une liste détaillée des endroits où ils prévoient de se rendre lors de leurs deux premières semaines au Japon, comme les sites olympiques et leurs hôtels. « Pour s’assurer que les gens n’iront pas à d’autres endroits que ceux auxquels ils sont autorisés à se rendre, nous utiliserons le système GPS pour gérer strictement leur comportement », a déclaré la Présidente du comité d’organisation.

Tests quotidiens pour les sportifs

Les journalistes de l’étranger seront également priés de rester dans des hôtels présélectionnés par les organisateurs au lieu d’opter pour des hébergements privés. Et le nombre d’hôtels attitrés va être réduit à environ 150 contre 350 initialement, afin de mieux permettre aux organisateurs de vérifier le respect des règles, a ajouté Seiko Hashimoto.

Les restrictions d’accès au Japon et les conditions drastiques imposées par les organisateurs ont contraint de nombreux médias étrangers à réduire leurs équipes spécialement envoyées pour couvrir les Jeux. Les sportifs olympiques eux-mêmes seront très limités dans leurs déplacements et devront passer des tests quotidiens pour vérifier qu’ils ne sont pas infectés par le Covid-19.

Les spectateurs de l’étranger ont quant à eux déjà été interdits en mars par les organisateurs des JO. La question d’autoriser ou non des spectateurs locaux, et si oui dans quelle proportion, doit encore être tranchée ultérieurement ce mois-ci, alors que les Jeux sont prévus du 23 juillet au 8 août.

Le gouvernement et les organisateurs japonais tentent depuis des mois de donner des gages de sécurité à l’opinion publique nippone redoutant que les JO n’aggravent la crise sanitaire dans le pays, d’autant que seulement 3,5% de la population locale est complètement vaccinée pour l’heure ».

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