EXCLUSIF. De nombreux israéliens vont participer en France à l’Esports World Cup, la « Coupe du monde du jeu vidéo » qui aura lieu à Paris en juillet prochain.
- Le joueur star : Neta « 33 » Shapira est le joueur israélien le plus titré. Il domine la scène Dota 2 avec des millions de dollars de gains en tournois internationaux.
- Pionnier du jeu vidéo : L’écosystème technologique israélien est très fort dans le domaine du jeu vidéo, notamment sur le marché mobile avec des géants comme Playtika.
- Diplomatie du jeu vidéo : Israël a déjà accueilli des événements d’envergure internationale, tels que les Peace Games des Accords d’Abraham, qui ont réuni des joueurs d’Israël, des États-Unis et de pays arabes.
- Encadrement institutionnel : L’Israeli Esports Association (IESA) encadre la pratique, gère l’équipe nationale et forme les arbitres, en plus de représenter le pays auprès des fédérations internationales. Le secteur éducatif s’y intéresse aussi via la Scholastic Esports Federation in Israel (SEFI).
A PARIS. Ça s’est décidé en quelques jours, puis négocié pendant quelques semaines en coulisses. « A l’issue d’un processus d’évaluation approfondi et au regard du contexte régional actuel, l’Esports Foundation a décidé d’accélérer cette ambition de rotation internationale dès l’édition 2026 », explique un communiqué officiel.
Des échanges entre Mohammed Ben Salman et Emmanuel Macron ont en paralllèle acté la situation. Alors que l’Arabie saoudite devait organiser l’Esports World Cup (EWC) l’été prochain à Ryad, la guerre entre l’Iran et les États-Unis, ainsi que les dommages collatéraux sur les pays du Golfe ont poussé le pays de la péninsule arabique à renoncer à l’organisation de l’événement qui devait asseoir son implication dans le jeu vidéo.
20 ans après la tenue de la première Esports World Cup à Paris initiée par Matthieu Dallon, l’Hexagone hérite donc de l’organisation de l’EWC, compétition qui opposera « plus de 2 000 joueurs et 200 clubs venus de plus de 100 pays », détaille le communiqué officiel.
Les « esportifs « s’affronteront sur 24 jeux à travers 25 tournois pour se partager une dotation record de plus de 75 millions de dollars » pour les meilleurs clubs. Car à la différence de l’Esports Nations Cup, la prestigieuse compétition s’apparente à un vaste championnat du monde des clubs et non des pays, même si Ryad se rêvait encore plus grand avec la mise en suspens du projet de Semaine esport olympique par le CIO.istorique qu’inespérée.
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