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HISTOIRE TEL-AVIV. Pendant des années, le bâtiment rond en miroir surplombant la marina de Tel Aviv a incarné la réputation de Tel-Aviv en tant que capitale du péché au Moyen Orient.

Situé entre les hôtels Sheraton et Hilton, sur l’un des terrains les plus chers d’Israël, le bâtiment d’Atarim Square abritait le Pussycat, un club de strip-tease chic et apprécié des gens puissants et riches.

Le club s’est retrouvé au centre d’un scandale lorsque des enregistrements ont été diffusés montrant que le fils du Premier ministre, Yair Netanyahu, avait visité l’endroit avec son service de sécurité.

Mais le club a fermé ses portes cet été à la suite d’une bataille juridique, ce qui a conduit à sa transformation radicale en un centre d’apprentissage et d’activisme social juif.

Le bâtiment, qui était prétendument un lieu de prostitution et de trafic sexuel, servira désormais de centre d’activisme visant, entre autres choses, à autonomiser les femmes issues de milieux en difficulté.

Des mois après le Pussycat, ce sont les autres clubs qui sont tombés comme des dominos. Fermé le Gogo Girls aux néons écarlates, fermés aussi le Shendu et le Baby Dolls. Pour Ayelet Dayan, de la Force d’intervention contre le trafic humain et la prostitution, ces fermetures sont le fruit d’un long combat mené par son organisation privée où se mêlent religieux et féministes.

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