L ‘un des débats les plus brûlants de la société israélienne. C’est un sujet très sensible en Israël, mais les chiffres sont parlants : 📊 Les chiffres clés • Les ultra-orthodoxes (Haredim) représentent ~13% de la population mais ne paient que 4% des impôts nationaux — un chiffre documenté par une étude récente. • L’économie souterraine haredi est décrite comme « florissante dans les ombres » (Ynet News). • Une grande partie travaille au noir tout en touchant des aides sociales — un double avantage fiscal. 🔍 Pourquoi cette culture du cash ? • Le modèle de vie yeshiva (études religieuses à temps plein) crée une dépendance aux allocations + revenus informels. • Refus idéologique de l’intégration économique formelle dans certaines franges. • Méfiance vis-à-vis de l’État et de ses institutions. • Réseau communautaire très serré — emplois, logements, services circulent en interne, cash à l’appui. 💸 L’impact sur le reste de la société • Chaque travailleur non-haredi paie en moyenne 3 540 NIS de taxes supplémentaires par an pour compenser. • L’État transfère massivement des ressources des non-haredim vers les haredim via aides et subvention. 📈 Une tendance qui s’aggrave. • Les Haredim seront ~25% de la population active d’ici 2040 • L’Israel Democracy Institute (IDI) parle d’une bombe à retardement économique si rien ne change C’est l’un des débats les plus brûlants de la société israélienne — bien au-delà de la simple fiscalité.
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