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La notion de « dark tourism », tourisme noir ou tourisme sombre représente l’acte de voyager dans un lieu associé à la mort, la souffrance ou à des catastrophes. Une tendance qui ne cesse de croître, celle du « dark tourism » ou de tourisme noir. En Israël de nombreux lieux sont attachés à ce type de tourisme.

Théorisée par les chercheurs Malcom Foley et J. John Lennon en 1996 (dans Dark Tourism: the Attraction of Death), puis par Philip R. Stone, la notion de « dark tourism », tourisme noir ou tourisme sombre représente l’acte de voyager dans un lieu associé à la mort, la souffrance ou à des catastrophes.

Lors des bombardements de Gaza par Tsahal on a vu des bus d’israéliens débarquer dans la région. Egalement sur le Plateau du Golan cette forme de « tourisme noir » est bien présente.

TV5 Monde : « Au-delà des voyagistes, des consommateurs lambda, on observe sur des plateformes telles que Youtube, des créateurs de contenus, faire indirectement la promotion de ce tourisme de désolation, en proposant des images choc, privilégiant le sensationnel au détriment du travail de mémoire dont ferait preuve un historien ».

Un témoignage d’un journaliste photographe : « Et j’ai également été très perturbé par ma visite, au Liban, à la frontière avec Israël d’un lieu devenu le premier exemple de  « tourisme djihadiste ».

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