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Le mouvement palestinien Hamas avait lancé des salves de roquettes sur Israël l’an dernier, prélude à une guerre de 11 jours entre les deux camps.

Pour ce dimanche, la police s’est placée en état d’alerte et indiqué avoir mobilisé 3.000 officiers pour la marche de « Yom Yerushalaïm » ou le « jour de Jérusalem ».

Le défilé marque pour Israël la réunification de la Ville sainte. Son trajet historique passe par la Vieille Ville.

Des groupes palestiniens ont menacé de « répondre » en cas de violences lors de la marche, voire si des participants se rendaient à l’esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l’islam mais aussi site le plus sacré du judaïsme sous le nom de « Mont du Temple ».

« Nous n’allons pas hésiter à user de tous les moyens possibles pour stopper une (éventuelle) incursion sur nos sites sacrés. Israël en paiera le prix fort », a déclaré samedi à l’AFP Ghazi Hamad, un membre du bureau politique du Hamas, le mouvement islamiste au pouvoir à Gaza qui dit combattre une « judaïsation » de ce site.

Malgré les pressions, le Premier ministre israélien Naftali Bennett a assuré que la marche « se déroulera selon le trajet prévu, comme c’est le cas depuis des décennies », c’est-à-dire en passant par la Vieille Ville mais sans faire de détour par l’esplanade.

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