Des médias rapportent que l’armée américaine se prépare à d’éventuelles nouvelles frappes en Iran ce week-end. Il est certain qu’en cas de frappes sur l’Iran par les américains les israéliens pourraient être également confrontés à la guerre.
Deux médias américains rapportent que Washington pourrait conduire de nouvelles frappes sur l’Iran au cours du week-end.
Dans une conversation avec le secrétaire général de l’Onu Antonio Guterres, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi s’est plaint des « positions contradictoires et demandes excessives répétées » des États-Unis, ont rapporté les agences Tasnim et Fars, citées par l’Agence France-Presse (AFP).
« Malgré sa profonde méfiance envers les États-Unis, la République islamique d’Iran s’est engagée dans ce processus diplomatique avec un esprit de responsabilité et le plus grand sérieux, et s’efforce de parvenir à un résultat raisonnable et équitable », a toutefois ajouté le ministre iranien.
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, avait affirmé plus tôt que les divergences restent « profondes » entre Téhéran et Washington. Les questions de la fin de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban, de la situation dans le détroit d’Ormuz et du blocus américain des ports iraniens, restent selon lui « en suspens », de même que le volet nucléaire.
De nouvelles frappes américaines envisagées ce week-end
Les médias américains Axios et CBS ont rapporté que Washington envisageait de nouvelles frappes contre Téhéran.
Selon CBS News, des militaires américains se préparent à d’éventuelles nouvelles frappes au cours du week-end, qui dure jusqu’à lundi aux États-Unis. Vendredi matin, le président américain a rassemblé ses plus proches conseillers pour discuter de la guerre, affirme de son côté le média Axios.
Et Donald Trump a annoncé qu’il ne pourrait pas assister au mariage de son fils Don Jr. et qu’il devait rester à Washington plutôt que de se rendre dans un de ses golfs, pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’État. »
Il a cependant déclaré lors d’un discours près de New York que les dirigeants iraniens « ont désespérément envie de conclure un accord », rapporte l’Agence France-Presse (AFP).
Arrivée d’un médiateur pakistanais à Téhéran
Le chef de l’armée pakistanaise, pays médiateur dans le conflit entre les États-Unis et l’Iran, s’est rendu vendredi à Téhéran pour tenter de mettre fin à la guerre, sur fond de menace de Donald Trump de reprendre ses frappes dans un conflit qui perturbe gravement l’économie mondiale.
« Le maréchal Asim Munir est arrivé à Téhéran dans le cadre des efforts de médiation en cours », a annoncé l’armée pakistanaise dans un communiqué en fin de journée.
Selon l’agence iranienne Irna, il a parlé jusque tard dans la nuit de vendredi à samedi avec Abbas Araghchi des « derniers efforts et initiatives diplomatiques visant à empêcher une nouvelle escalade ».
Laisser un commentaire