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La Cour administrative d’appel de Paris a validé la poursuite du chantier du futur train rapide CDG Express entre Paris et l’aéroport de Roissy. Cette liaison de 32 km doit relier directement en 20 minutes la Gare de l’Est, à Paris, et l’aéroport de Roissy, avec un train tous les quarts d’heure.

La Cour administrative d’appel de Paris a validé la poursuite du chantier du futur train rapide CDG Express entre Paris et l’aéroport de Roissy, revenant sur une précédente décision de justice. Dans son arrêt, la Cour « considère, contrairement à ce qu’avait jugé le tribunal administratif, que le projet est justifié par une raison impérative d’intérêt public majeur, permettant de déroger aux dispositions (…) du code de l’environnement concernant la protection des espèces animales », a précisé cette juridiction dans un communiqué.

« Le train des riches »

Le litige qui a conduit cette affaire devant la justice concerne plus particulièrement la portion de voies nouvelles qui s’étend sur 4,4 kilomètres au niveau de Mitry-Mory, en Seine-et-Marne. Cette commune dirigée par la communiste Charlotte Blandiot-Faride avait attaqué l’arrêté préfectoral autorisant le projet à traverser des zones où vivent des espèces protégées.

Une liaison de 32 km.

Le chantier du CDG Express est piloté par CDG Express, un gestionnaire d’infrastructure détenu à parts égales par Groupe ADP, SNCF Réseau et la Caisse de Dépôts. Cette liaison de 32 km doit relier directement en 20 minutes la Gare de l’Est, à Paris, et l’aéroport de Roissy, avec un train tous les quarts d’heure.

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