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L’antisémitisme a augmenté sur les campus universitaires suite à la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza

Environ 30 % de tous les incidents antisémites signalés dans le monde en 2021 se sont produits aux États-Unis, selon un nouveau rapport de l’Agence juive et de l’Organisation sioniste mondiale.

Par État, celui de New York a connu le plus grand nombre d’incidents antisémites en 2021, suivi de la Californie, la Floride, le Massachusetts et la Pennsylvanie. Le Texas, où un tireur a pris quatre personnes en otage dans une synagogue samedi dernier, se classe au sixième rang.

Les chiffres ont tendance à correspondre à la taille des populations juives locales en termes absolus.

New York, la Californie et la Floride, qui se sont classées première, deuxième et troisième en termes d’incidents antisémites, abritent également les première, deuxième et troisième plus grandes populations juives des États-Unis.

Le rapport indique par ailleurs que les incidents antisémites aux États-Unis, qui abritent à peu près 40 % de la population juive mondiale, sont plus susceptibles d’être physiques que verbaux.

En dehors des États-Unis, les incidents antisémites prennent plus souvent la forme de vandalisme, la violence physique et les agressions verbales étant moins fréquentes.

L’antisémitisme a considérablement augmenté sur les campus universitaires américains en 2021, en particulier au mois de mai, pendant l’opération israélienne « Gardiens des murs », menée contre l’organisation terroriste Hamas à Gaza.

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