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« La reconnaissance de Jérusalem comme capitale de l’État d’Israël est un fait incontournable. Je suis favorable à cette reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël de la part des Français et des Européens », a déclaré mardi soir Manuel Valls, ancien Premier ministre français, dans Malard en liberté.

Interrogé sur le conflit israélo-palestinien, M. Valls a estimé que « la question palestinienne n’est plus dans l’agenda international comme une priorité » comme l' »ont démontré les accords d’Abraham ».

Il a appelé à « réinventer quelque chose » et a souligné que « le travail doit se faire au niveau des Israéliens et des Palestiniens ».

Concernant la menace iranienne qui pèse sur l’Etat hébreu, l’auteur de « Pas une goutte de sang français » interroge : « Quel est notre allié, à la fois à travers les valeurs et la défense de nos intérêts stratégiques ? C’est Israël. Il faut évidemment éviter un affrontement, il faut qu’il y ait des engagements de l’Iran, mais ne soyons pas naïfs ».

« Ce régime ne peut vivre que dans cette confrontation. […] Je plaide pour qu’il n’y ait aucune naïveté. S’il y avait un accord et des engagements du régime iranien, il faut que derrière nous ayons la capacité de faire la démonstration qu’ils aient abandonné cette voie. En disant cela, je n’ai pas beaucoup d’espoirs de la loyauté de la part du régime iranien », a-t-il poursuivi.

Selon Manuel Valls,  le monde n’est « jamais à l’abri d’une attaque terroriste nucléaire ».

« On n’est jamais à l’abri d’une dérive d’un État, type Corée du Nord ou Iran. On n’est jamais à l’abri entre une tension puissante entre le Pakistan et l’Inde. […] Il y a tous les ingrédients d’une succession de crises économiques, pandémiques, climatiques, terroristes, qui doivent nous amener à utiliser le dialogue mais aussi, à ce que nos intérêts de puissance, ceux de la France et de l’Europe, se fassent entendre. Il faut choisir à chaque fois nos alliés : l’Amérique du Nord, Israël et le Maroc », a-t-il expliqué.

Manuel Valls a récemment exprimé sa volonté de participer à un nouveau gouvernement en France si l’occasion se présente. « Gouverner de nouveau, je suis fait pour ça », avait-il déclaré sur BFMTV.

i24 News.

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