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L’entrepreneur et investisseur Erel Margalit a clos une année 2021 fructueuse.

Le fondateur et directeur exécutif de Jerusalem Venture Partners (JVP), l’une des compagnies de capital-risque les plus anciennes et les plus établies d’Israël, avec 160 firmes de portefeuilles, a lancé deux pôles d’innovation : un centre de technologie alimentaire en Galilée et encore cette semaine, un centre de santé numérique à Haïfa. JVP est par ailleurs en pourparlers avancés pour expatrier son modèle d’innovation unique, Startup City, à Paris et à Dubaï.

Ce modèle repose sur le lien entre d’éminents acteurs technologiques et commerciaux et l’entrepreneuriat social et culturel, tout en s’appuyant sur les talents locaux dans une ville donnée, avec le soutien des autorités municipales ou gouvernementales.

Ce modèle met en relation le secteur privé et le secteur public pour mettre en place des écosystèmes régionaux et technologiques ; il se base sur une vision conçue par l’organisation à but non-lucratif Israel Initiative 2020 (ii2020), elle aussi établie par Margalit en 2013, visant à lancer des « centres d’excellence » qui ont pour objectif d’attirer les jeunes professionnels et leurs familles, d’améliorer le niveau de vie et de réduire les écarts socio-économiques.

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L’industrie technologique israélienne souffre non seulement d’un manque de main-d’œuvre accru mais elle manque aussi de diversité : les travailleurs ultra-orthodoxes ne représentent que seulement 3 % de la main-d’œuvre ; les Arabes israéliens, 2 % ; le taux de l’emploi des femmes dans l’industrie technologique est d’environ 30 % avec seulement 18 % dans des rôles de management technologiques et 9 % à des postes de direction. Selon un rapport publié au début de l’année par Start-Up Nation Central, environ 4,5 % des firmes technologiques israéliennes ont été fondées par des équipes féminines, contre 84,5 % par des équipes d’hommes.

 

 

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