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En dehors de quelques journalistes politiques et Israelvalley (en pointe sur les questions d’environement), personne n’a jamais noté qu’Israël avait une ministre du nom de Gila Gamliel. Son bilan est quasi-nul. Elle fait l’unanimité contre elle car elle est est vraiment à la mauvaise place. Depuis hier elle est devenue une célébrité dans le pays. Difficile de faire mieux!. Lisez…

Selon RFI : « La ministre israélienne de la Protection environnementale avait annoncé samedi 3 octobre avoir été testée positive au coronavirus. Mais cette élue membre du Likud, le parti de Benyamin Netanyahu, se trouve au cœur d’une polémique, car elle a enfreint les règles du confinement. Et selon le quotidien Haaretz, elle aurait tenté de dissimuler son infraction aux enquêteurs du ministère de la Santé chargé de retracer ses contacts.

Avec le correspondant de RFI à Jérusalem, Guilhem Delteil

Avec le confinement général imposé il y a un peu plus de deux semaines, les Israéliens doivent désormais rester dans un périmètre d’un kilomètre autour de chez eux et ne doivent pas dormir ailleurs qu’à leur propre domicile. Mais pour Yom Kippour, la principale fête du calendrier juif célébrée lundi dernier, la ministre de la Protection environnementale s’est rendue dans sa belle famille à Tibériade, soit à 150 kilomètres de son logement de Tel Aviv.

Contrôlée positive au coronavirus quelques jours plus tard, d’après le quotidien Haaretz, la ministre aurait alors tenté de dissimuler son infraction aux règles de confinement. Le journal affirme ce lundi 5 octobre qu’elle a pendant plusieurs heures refusé de répondre aux agents du ministère de la Santé chargés d’identifier les personnes avec qui elle a été en contact. Elle aurait ensuite tenté de les orienter sur une mauvaise piste, affirmant avoir été contaminée par son chauffeur. Une attitude jugée « extraordinaire » par le coordinateur national de la lutte contre le coronavirus qui réclame une enquête et « des mesures appropriées » en réponse.

Dans un communiqué publié ce lundi 5 octobre, la ministre a reconnu avoir fait « une erreur de jugement » en se rendant à Tibériade. Mais au-delà de cette infraction-là, elle affirme avoir respecté les règles sanitaires imposées par le gouvernement. Elle nie avoir menti au ministère de la Santé et assure qu’elle paiera « l’amende nécessaire ». Mais sa réponse risque de ne pas mettre fin à la polémique : dans l’opposition, plusieurs voix réclament sa démission ».

Photo d’illustration.

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