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Les 45 kilomètres de falaises côtières, qui s’étendent entre Hadera, dans le centre-nord, et Ashkelon, dans le sud, souffrent d’une érosion naturelle ainsi que de changements induits par les êtres humains – avec entre autres le développement des constructions immobilières et des marinas. Les falaises d’Ashkelon, sur la côte sud, ont, par exemple, reculé de 22 mètres au cours des vingt dernières années. Le dérèglement climatique devrait aggraver le phénomène d’élévation du niveau de la mer, déjà présent, et renforcer les tempêtes qui battent les falaises.

Et tout cela est particulièrement inquiétant dans les secteurs où l’ensemble de ces éléments posent une menace qui plane sur la vie humaine : sur les constructions et les infrastructures, sur des avoirs fonciers très précieux, sur les parcs nationaux et les sites archéologiques. Autre préoccupation : la capacité de ces érosions à menacer les initiatives des autorités locales en termes de développement, note le rapport.

Parmi les mesures terrestres envisageables pour protéger les falaises, les recouvrir d’une grille, les stabiliser par l’ajout de végétation, en construisant des butées ou en plaçant des ardillons en acier. Du côté de la mer, le rapport prône notamment la mise en place de brise-lames ou de tubes géotextiles qui cassent la force des vagues avant qu’elles ne frappent la falaise.

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