Accusée d’entraver l’offensive en Iran en fermant ses bases aux bombardiers américains, la France est montrée du doigt par les États-Unis et Israël. Et avec elle l’Otan, que Donald Trump menace de quitter.
Et voilà le retour du « French bashing ». En 2003, après avoir refusé de soutenir la guerre américaine en Irak, la France avait subi pendant longtemps la rancœur de la Maison-Blanche. La tiédeur de son soutien à l’intervention israélo-américaine suscite aujourd’hui les critiques des responsables américains et israéliens.
Reprochant à la France d’avoir refusé, le week-end dernier, aux avions américains chargés de matériel militaire pour Israël de survoler son espace aérien, Donald Trump l’a accusée d’être « très inutile ». Les États-Unis, a-t-il ajouté, « s’en souviendront ».
Le président américain, regrettant leur manque de soutien, avait déjà estimé que les alliés de Washington étaient des « lâches ». Mardi, il a ajouté qu’ils étaient « peu coopératifs ». Tous les grands pays européens sont concernés. L’Italie pour son refus, la semaine dernière, d’autoriser l’atterrissage des avions américains en partance pour le Moyen-Orient sur une base aérienne en Sicile.
-
- Critique de la stratégie à Gaza : Macron estime que les actions israéliennes « détruisent » l’image et la crédibilité d’Israël, notamment en raison du nombre élevé de victimes civiles.
- Reconnaissance de l’État palestinien : Macron a reconnu la Palestine comme État, une démarche perçue comme très hostile par Jérusalem.
- Opposition à la colonisation : Il a averti que les politiques israéliennes en Cisjordanie risquent de rendre la solution à deux États impossible.
- Relations personnelles : Les rapports entre Macron et Netanyahou sont décrits comme très froids, marqués par des désaccords profonds et des critiques mutuelles.
청주출장마사지