Si les Émirats justifient cette décision par des « considérations de sécurité », des responsables israéliens estiment qu’il s’agit en réalité d’une réponse directe à l’opération israélienne menée la veille à Doha, au Qatar, contre la direction politique du Hamas.
Mardi après-midi, plusieurs explosions ont secoué la capitale qatarie. Peu après, Tsahal et le Shin Bet ont confirmé que l’armée de l’air israélienne avait, pour la première fois, frappé des dirigeants du Hamas sur le sol qatari lors d’une opération baptisée Sommet de feu.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a revendiqué la responsabilité totale de l’attaque, affirmant : « Israël l’a initiée, dirigée et en assume l’entière responsabilité. »
D’après diverses sources, la réunion visée rassemblait plusieurs hauts responsables du Hamas, dont Khalil al-Hayya, Khaled Mechaal, Mohammed Darwish, Razi Hamad et Izzat al-Rishq. Alors qu’en Israël certains laissaient entendre que l’opération avait réussi à éliminer des figures clés du mouvement, le Hamas a rapidement démenti toute perte dans ses rangs. Cette frappe est intervenue alors que les dirigeants du Hamas discutaient d’une proposition de cessez-le-feu et d’échange d’otages soumise par le président américain Donald Trump.
I24NEWS.
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