Israël médical. La Fin des plâtres lourds qui grattent et sentent mauvais.

Par |2022-07-24T08:50:45+02:00juillet 24th, 2022|Catégories : SANTE|
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Révolution de la chirurgie, essor de la nanorobotique, nouvelles biothérapies…

Dans quelques années, on saura réparer ou remplacer presque tous les organes : des marchés estimés à plusieurs dizaines de milliards d’euros.

– Venir à bout de l’insuffisance cardiaque, l’une des premières causes de mortalité dans le monde.

– Avec leurs futurs implants en biomatériaux installés par une chirurgie mini-invasive.

Fini les plâtres lourds, hermétiques, qui grattent et sentent mauvais pendant des semaines ! Grâce à l’impression 3D, plusieurs sociétés israéliennes travaillent à des prototypes en Nylon, élaborés sur mesure à partir d’un scanner du patient, beaucoup plus légers et hygiéniques mais tout aussi efficaces que les attelles actuelles.

– Grâce à la bio-impression qui permet d’assembler couche par couche des cellules humaines vivantes, on sait déjà fabriquer de la peau.

– Fini la galère des poches dans les cancers du côlon. Chaque année, 40.000 opérés d’une tumeur au colon se voient poser, le temps de la cicatrisation, une poche extérieure de dérivation du transit.

– Des cellules “gourmandes” pourront réduire l’obésité.

Présentes en faibles quantités dans notre organisme, des cellules dites « adipocytes bruns » brûlent de l’énergie pour produire de la chaleur.

– Avec des lunettes 3D, on pourra opérer les cancers du cerveau en chirurgie éveillée.

– Enfin une trithérapie efficace contre Alzheimer.

On ne sait toujours pas soigner les 40 millions de personnes dans le monde atteintes d’Alzheimer. La medtech tricolore Pharnext touche au but. L’équipe de recherche du généticien Daniel Cohen a opté pour une trithérapie alliant un traitement existant (mais peu efficace) avec un médicament contre la sclérose en plaques et un autre contre l’addiction à l’alcool.

– Posés par des chirurgiens en cas d’infections chroniques, des implants diffuseront des antibiotiques directement sur leur cible.

– Des nanoparticules pour mieux cibler les radiothérapies : 200 brevets dans le monde.

Environ 60% des patients atteints d’un cancer sont traités par radiothérapie. Avec deux problèmes: les rayons traversent des tissus sains qu’ils peuvent endommager, et on n’est jamais sûr que le malade a reçu la bonne dose au bon endroit. Après dix ans de recherche, Nanobiotix, un des pionniers mondiaux de la nanophysique appliquée à la médecine, a trouvé la parade : injectées dans la tumeur, des nanoparticules programmées en laboratoire vont décupler la force des rayons X au cœur même des cellules malades sans dommage collatéral. Après des essais cliniques très concluants en Europe et aux États-Unis, une mise sur le marché est attendue d’ici un an.

 

– Des logiciels vont permettre aux patients d’être plus autonomes dans la gestion de leur maladie.

Aujourd’hui, les personnes atteintes de maladies chroniques (diabète, hémophilie) ou de cancers doivent multiplier les consultations à l’hôpital pour le suivi de leur traitement et l’actualisation de leurs ordonnances.

– Un pancréas artificiel pilotera le traitement des diabétiques : 5,1 millions de malades en France en 2016. Plusieurs labos planchent sur un pancréas artificiel. Il sera composé d’un capteur mesurant la glycémie, d’une pompe perfusant l’insuline et d’un algorithme capable d’interpréter les données du capteur pour calculer la quantité d’insuline à injecter, le tout embarqué dans un petit boîtier. Les premiers pourraient être commercialisés fin 2017.

IsraelValley et Capital.

 

 

 

 

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