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SPECIAL BAYER. BAYER est active en Israël depuis 2008. Elle a exploré des opportunités locales dans le secteur pharmaceutique ainsi que dans le secteur des technologies agricoles. La compagnie a investi dans la start-up de génomique végétale Evogene en 2010 ; dans Compugen Ltd., une firme d’immunothérapie dans la lutte contre le cancer en 2013 ; et dans le développeur d’irrigation au goutte-à-goutte, l’incontournable Netafim en 2016.

En 2016, Bayer a créé un fonds d’innovation agricole en collaboration avec le Trendlines Group, une compagnie d’investissements, pour traiter les maladies bactériennes qui touchent les récoltes, et la firme allemande a établi un partenariat avec l’incubateur israélien en biotechnologie FutuRx pour aider les start-ups dont les activités se concentrent sur les technologies thérapeutiques innovantes.

Bayer collabore également avec Prospera Technologies pour améliorer les rendements agricoles en utilisant l’intelligence artificielle et des méthodes de collecte de données avancées développées par la start-up israélienne.

En 2019, une délégation de 15 hauts-responsables de Bayer s’est rendue au sein de l’État juif en quête d’opportunités de partenariat et d’investissement dans des start-ups locales, dans les secteurs de la biotechnologie et de la santé numérique. Des visites similaires ont eu lieu depuis dans des pays qui étaient tous considérés comme leaders dans le domaine de l’innovation biotechnologique, pharmaceutique et digitale, notamment en Allemagne, en Chine et aux États-Unis.

« Je suis très heureux de ce qu’Israël a à offrir », a affirmé Hagen. « Je voudrais vraiment voir un plus grand nombre d’investissements actifs dans un plus grand nombre de domaines en Israël », a-t-il ajouté, disant qu’il espérait que Bayer mettrait en place « des investissements supplémentaires en Israël en 2021, en plus de celui dans la start-up Ukko qui s’est déjà concrétisé ».

Des collaborations avec des universités israéliennes figurent à l’ordre du jour, ainsi qu’une plus grande focalisation sur la santé numérique, a-t-il poursuivi.

Au mois de juin, Bayer a signé un accord de collaboration portant sur des essais de médicaments sur des tissus du cœur humain imprimés en 3D par des chercheurs de l’université de Tel Aviv.

TIMES OF ISRAEL

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