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Acculé à la faillite, l’éditeur israélien du logiciel espion cherche à vendre ses actifs auprès de fonds américains.

NSO Group ne survivra pas en l’état au scandale Pegasus. Cette affaire d’espionnage via des téléphones portables, dont la longue liste de victimes à travers le monde s’allonge chaque semaine, a coûté très cher à l’éditeur israélien du logiciel de surveillance.

Alors qu’au début de l’année 2021 NSO Group envisageait de s’introduire en Bourse pour une valorisation de 2 milliards de dollars, les révélations faites à l’été ont balayé toutes ses ambitions.

La réaction des États-Unis a été à la mesure de l’émoi international provoqué par l’«affaire Pegasus». Considéré comme une «menace pour la sécurité nationale américaine», NSO Group a été placé en novembre sur une «liste noire» par le département du Commerce.

La société n’a plus le droit de vendre ses produits à des entités américaines, ni d’acheter des équipements, des services ou de la propriété intellectuelle à une société basée aux États-Unis.

/www.lefigaro.f

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