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Chronique sur Radio J (94.8FM) à 14h45. Bonjour Steve Nadjar. Bonjour Chers Auditeurs.

Nous allons parler ce jour des nouvelles tendances dans le hightech israélien nées en 2021 et qui joueront certainement en 2022.

Une nouvelle tendance en Israël. La hausse significative du nombre d’acquéreurs israéliens de startups israéliennes. 26 acquisitions sur 86, en 2021, ont été des accords « bleu et blanc » où les deux parties (acheteurs et vendeurs) étaient Israéliennes.

Autre tendance forte dans le hightech israélien. Selon un analyste :

« Nous entrons dans une nouvelle phase concernant l’écosystème israélien, avec un plus grand nombre d’entreprises licornes [valorisation dépasse le milliard de dollars], avec des investissements nombreux et énormes, et il est probable que nous assisterons à un plus grand nombre d’acquisitions encore dans les prochaines années ainsi qu’à des IPO fortes ».

Autre tendance : l’abscence d’investissements loursd dans le hightech israélien :

Les français ne sont pas, et de très loin, grands acheteurs de firmes israéliennes. Un cas est à noter cependant : le groupe français Solabia a annoncé la reprise d’Algatech (Israël). La société israélienne est spécialisée dans les extraits de micro-algues tandis que Solabia dispose de quelques solutions à base de macro et micro-algues.

Les deux entreprises sont actives dans les domaines des compléments alimentaires, de la cosmétique et de l’agroalimentaire.

Algatech (Israël), qui possède un des plus grands photo-bioréacteurs mondiaux, est devenue un acteur important des biotechnologies. Suite à son rachat, elle va devenir le pilier de la division nutrition de Solabia, qui possède déjà six sites en France et deux au Brésil.

COOPERATION FRANCE-ISRAËL. Leader français des matériaux composites, Multiplast, société connue des amateurs de voile, construit des catamarans de légende. Multiplast a décroché la conception du fuselage d’Alice, le premier avion électrique conçu par l’Israélien Eviation Aircraft.

La presse économique s’extasie devant cette « page de l’histoire de l’aéronautique » écrite « avec agilité » par deux sociétés israélienne et française avec le concours de logiciels Dassault Systèmes, leader mondial de la modélisation.

L’Alice a été initialement conçu comme un petit avion totalement électrique et pouvant transporter neuf passagers – un appareil qui rendrait les déplacements régionaux aussi accessibles qu’un voyage en train, mais à un coût inférieur et avec de meilleurs services.

Avec une charge utile de 1,1 tonne et une capacité de déplacement en autonomie de 815 kilomètres, l’Alice serait ainsi mis à la disposition de passagers désireux de réserver un déplacement par le biais d’une application sur des itinéraires de courte-distance populaires – par exemple, de San Jose à San Diego, de Londres à Prague ou de Paris à Toulouse.

La batterie ion-lithium de l’avion nécessite un chargement de 30 minutes ou moins par heure de vol, note Eviation. L’objectif poursuivi par l’entreprise est de faire de l’aviation électrique à zéro émission une « réponse concurrentielle et durable à la mobilité sur demande.

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