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« Toutefois, comparé à Israël, à la Suisse ou au Royaume-Uni, l’Hexagone ne dispose pas de structures d’incubation ou d’accélération spécifiquement dédiées à la cybersécurité », regrette Gérôme Billois, associé au cabinet Wavestone. Des structures sont en train de se mettre en place, à l’instar de l’initiative régionale nommée Ocssimore, qui a démarré en 2017 à Toulouse.

La FrenchTech, très présente et visible à l’international, se mobilise aussi sur le sujet de la cybersécurité avec la création du réseau thématique Security & Privacy

« 60% des startups en cybersécurité entrent sur le marché avec la volonté de faire évoluer des solutions de sécurité ayant déjà fait leurs preuves (sécurité des terminaux, du réseau, de la messagerie, gestion des identités…).
Or attaquer un marché déjà consolidé est complexe« , analysent les auteurs du rapport. Pour les 40% restants qui ont choisi d’innover (comme Sentryo ou Seclab pour les systèmes industriels, ou Tetrane pour l’analyse de logiciels malveillants), tout reste à construire.
Et les partenariats startups/grands comptes, qui portent largement le secteur en France, ne sont pas toujours une solution. Wavestone pointe notamment « les processus rigides et complexes de ces grandes entreprises, qui constituent un obstacle majeur pour les startups« .
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