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CHOC DES NEWS. Les israéliens ont été submergés d’infos les derniers jours. Alors que durant des jours on n’a parlé en Israël que de Ben&Jerry’s qui a décidé de s’entêter à boycotter Israël (1), sur le front du Covid-19, des avancées ont lieu. Elles méritent d’être connues. Un test COVID « nouvelle génération » fabriqué en Israël indique aux personnes infectées par le coronavirus le risque d’aggravation de leur état.

(1) Les fondateurs juifs de Ben & Jerry’s ont pris la parole mercredi pour défendre la décision du fabricant de glaces de boycotter les implantations israéliennes en Cisjordanie, la qualifiant de « l’une des décisions les plus importantes que la société ait prises en 43 ans d’histoire ».

Bennett Cohen et Jerry Greenfield, qui ont vendu la société il y a plusieurs dizaines d’années, et n’exercent plus aucun contrôle sur ses activités, ont écrit dans une tribune du New York Times qu’ils soutenaient Israël, mais qu’ils s’opposaient à son « occupation illégale » de la Cisjordanie.

COVID-19. Selon le Times of Israel (Copyrights):

« Le test MeMed COVID-19 Severity a reçu mardi le marquage CE, ce qui signifie que son utilisation est autorisée en Europe et au Royaume-Uni. Il devrait être autorisé en Israël d’ici deux à trois mois, et des discussions sur l’approbation ont également été entamées avec la Food and Drug Administration (FDA) américaine.

Les patients prélèvent un dixième de millimètre de sang, une infirmière le charge dans une cartouche qui ressemble à une télécommande de télévision et le place dans une machine portative, et en 15 minutes les résultats s’affichent sur un écran.

La machine fournit un chiffre entre 0 et 100 ; plus le chiffre est élevé, plus le risque de détérioration vers une forme grave du COVID est élevé. « Il ne s’agit pas seulement de décrire la gravité du COVID-19 au moment du test, mais de prédire l’ampleur de la maladie au cours des deux semaines suivantes », a déclaré Eran Eden, cofondateur et PDG de MeMed, au Times of Israël.

Il a ajouté que les résultats sont précis à 86 %.

La technologie s’appuie sur les recherches que sa société mène depuis une dizaine d’années – évaluées par des pairs et publiées dans des revues médicales, dont Lancet – pour déterminer ce que les niveaux de protéines spécifiques dans le sang indiquent sur les perspectives de certains problèmes de santé. Elle a rassemblé une quantité importante de données dans des dizaines d’hôpitaux à travers le monde, dans le cadre d’un projet financé par le ministère américain de la Défense et la Commission européenne ».

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