Enfer à Tel-Aviv. Des caméras de vidéoverbalisation à Paris et Tel-Aviv.

Par |2021-06-19T16:23:39+02:00juin 19th, 2021|Catégories : NEWS|
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La vidéo verbalisation frappe fort à Paris (lisez l’article ci-dessous). A Tel-Aviv c’est également le cas. La rue Allenby, avec des panneaux contradictoires, est un enfer pour les touristes et étrangers qui ont du mal à décrypter l’hébreu. Le Maire de Tel-Aviv, avec son sourire particulièrement niais, n’en a rien à cirer! Les recours pour annuler des erreurs sont peu nombreux en Israël.

Le recours à la vidéo-verbalisation a fortement progressé à Tel-Aviv parce que les nouvelles générations de caméras ont permis une détection bien plus efficace des infractions. Images de haute définition, zooms performants… Devant leur écran de contrôle, des agents assermentés peuvent lire sans difficulté une plaque située à plusieurs centaines de mètres des caméras. Des caméras qui peuvent par ailleurs fonctionner dans des conditions de visibilité difficiles, de jour comme de nuit, 7 jours sur 7.

A Paris une affaire a fait la Une du Parisien.

PARIS. Selon (1) : « Près de 3.000 euros chacun. C’est la somme que réclament les autorités à une trentaine de bénévoles du Diocèse de Paris. En cause : une utilisation d’une voie de bus alors qu’ils récupéraient des denrées alimentaires dans un lieu difficile d’accès. Les abus ont été commis en 2020, lors du premier confinement, détaille Le Parisien vendredi 18 juin. L’une des bénévoles, Camille, a ainsi reçu une menace de saisie de près de 2.500 euros.

C’est pour récupérer les biens sur le boulevard Barbès, dans le XVIIIe arrondissement de Paris, que les bénévoles ont dû emprunter ces voies de bus. Du 17 mars à fin mai, les membres de sept à dix paroisses venaient en effet y charger leurs voitures personnelles. Mais le bâtiment est de l’autre côté d’un trottoir, séparé de la route par une voie de bus. Face à la quantité de nourriture à charger, les bénévoles empruntaient donc la voie sur 15 mètres avant d’aller se garer.

Clémence

Sauf qu’à cet endroit se trouvent des caméras de vidéoverbalisation, détaille le quotidien. Et les contrevenants ont été sanctionnés à chaque passage par cette voie de bus, malgré la présence de logos sur les capots de leurs voitures indiquant « distribution alimentaire ». Des policiers leur auraient même indiqué de passer par la voie de bus et les auraient aidés à sortir devant les caméras, explique l’un des bénévoles.

Face à cette situation, et aux sommes parfois astronomiques demandées aux contrevenants, les bénévoles tentent de faire valoir leur bonne foi aux autorités. Le maire PS du XVIIIe arrondissement a même envoyé, en octobre dernier, une missive au préfet Didier Lallement et au tribunal de Paris pour demander leur clémence. Une requête restée, pour le moment, sans réponse. Les contrevenants sont donc invités à déposer un recours auprès du médiateur de la République.

De son côté, la Ville de Paris a affirmé au Parisien faire « confiance au bon sens des autorités compétentes pour faire acte de clémence dans cette procédure inadéquate ». La préfecture, contactée par le quotidien, n’a quant à elle pas répondu à ses questions. Mais les bénévoles du Diocèse espèrent qu’elle pourra faire un geste en leur faveur, afin que leur belle solidarité ne devienne pas un enfer financier. »

(1) Capital

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