Emmanuel Macron : «Tous et toutes nous ferons bloc. Ils ne passeront pas. L’obscurantisme et la violence qui l’accompagne ne gagneront pas. Ils ne nous diviseront pas. C’est ce qu’ils cherchent et nous devons nous tenir tous ensemble. La nation toute entière sera là à leurs côtés, aujourd’hui et demain pour les protéger et les défendre».
«Un de nos concitoyens a été assassiné aujourd’hui parce qu’il enseignait, parce qu’il apprenait la liberté d’expression, la liberté de croire et de ne pas croire».
EXTRAIT D’UN ARTICLE PARU DANS TRIBUNE JUIVE (1) . © Robert Louis Norrès
L’attaque sauvage perpétrée à Conflans-Sainte Honorine marque une étape nouvelle dans la guerre que l’islam conquérant a déclenché contre la France depuis 2000. Cette guerre a commencé avec la seconde intifada par une guerre contre les Français juifs, en incendiant des synagogues, en menant la vie dure à leurs enfants dans les écoles publiques de certains départements fortement islamisés jusqu’à les en chasser en quasi-totalité.
Elle s’est poursuivie par les attaques de Merah avec l’assassinat d’enfants juifs et de leurs parents dans leur école et l’assassinat ciblé de militaires français. Elle s’est développée avec l’attentat contre Charlie, l’attentat antisémite de l’hyper casher, puis les attentats du Bataclan, de Nice, contre le père Hamel, les deux jeunes femmes égorgées sur le parvis de la gare Saint Charles à Marseille.
Commencée comme guerre contre les Juifs français, cette guerre s’est ainsi étendue depuis quelques années à tous les champs de la société française dans son ensemble, ce qui en passant contredit le credo si souvent entendu que le conflit israélo-arabe en serait la cause.
Chacun en France est devenu une victime potentielle de ce terrorisme. D’actions organisées en groupe et explicitement islamistes, cette guerre est devenue quotidienne et se traduit par l’augmentation de la violence, d’une hyper-violence.
L’idéologie islamiste qui est à l’oeuvre dans cette guerre est partagée par un grand nombre de personnes comme le montre les milliers de djihadistes parti faire la guerre avec l’état islamique -pour un djihadiste, combien de sympathisants ?- et une hyper-violence inconnue jusqu’à peu et devenue quotidienne.
Après Charlie, c’est le premier assassinat ciblé sur une personne précise, qui se trouve être un professeur de l’enseignement public. © Robert Louis Norrès
(1) L’article que nous publions ici n’est qu’un extrait. Le copyright est © Robert Louis Norrès
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