Le Musée du peuple Juif ou Beth Hatefutsoth. Ce musée est situé sur le campus de l’Université de Tel Aviv dans le quartier de Ramat Aviv. Le Musée du peuple juif à Beit Hatfutsot est une institution mondiale qui raconte l’histoire continue du peuple juif et s’adresse aux personnes de toutes les confessions.
À travers ses programmes éducatifs, l’institution s’efforce de rapprocher le peuple juif de ses racines et de renforcer son identité juive personnelle et collective. Le musée présente un récit pluraliste de la culture, de la foi, à travers le prisme de l’histoire juive.
Situation : Université de Tel Aviv
Adresse : (Klausner street 15 -Tel-Aviv)
Téléphone : 03-745-7800
Création : 15 mai 1978
LE PLUS. Selon lepoint.fr : « Les réseaux sociaux et les sites internet israéliens débordaient des images et des paroles de Leonard Cohen postées par ses fans. Les personnalités politiques, à commencer par le Premier ministre, se succédaient pour lui rendre hommage. Cohen, décédé à l’âge de 82 ans, avait été élevé par un grand-père rabbin. Il n’avait jamais changé son nom si répandu parmi les juifs – Cohen signifie prêtre en hébreu – et certains de ses textes s’inspiraient de la tradition et de la liturgie juives.
Les radios diffusent ses titres
Ses racines juives se retrouvaient dans son attachement à l’État d’Israël, qui s’était manifesté éloquemment lors de la guerre du Kippour en 1973. « J’irai arrêter les balles égyptiennes », avait-il écrit dans un poème. Cohen avait quitté la petite île grecque sur laquelle il vivait à l’époque le lendemain du déclenchement de la guerre entre Israël et une coalition d’États arabes conduite par l’Égypte et la Syrie. À Tel-Aviv, il avait rencontré le musicien israélien Oshik Levi. Selon le récit fait par ce dernier, Cohen lui avait dit vouloir aider Israël en travaillant dans un kibboutz, l’une de ces communautés agricoles intimement liées à l’histoire d’Israël et d’où provenait une grande partie des hommes appelés à endosser l’uniforme.
Levi persuada Cohen de se joindre à un groupe de musiciens qu’il avait formé et avec lesquels il divertissait les soldats sur le front. Cohen participa à l’entreprise durant trois mois. Une photo publiée sur les réseaux sociaux vendredi le montre chantant dans la péninsule du Sinaï en présence du général Ariel Sharon. « Je n’ai jamais dissimulé le fait que j’étais juif et que je serais toujours là en cas de crise en Israël », disait-il en 1974. « La survie du peuple juif fait partie de mes engagements. »
Les deux principales radios israéliennes lui ont consacré des heures de programme vendredi. Les utilisateurs de Facebook et Twitter postaient des photos de lui, publiaient des liens avec ses chansons et ses textes, dans leur version originale en anglais ou leur traduction en hébreu. Le président Reuven Rivlin a rapporté que l’un des succès de Cohen, « Dance Me to The End of Love », avait « accompagné de nombreux moments de la vie de [son] couple et de [sa] famille ». « Merci pour tout ce que vous nous avez laissé », a-t-il écrit sur Facebook.
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