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Le secteur high-tech fonctionne en vase clos et ne profite pas à toute la population israélienne.

  • Si le secteur de la high-tech représente plus de 45% des exportations de biens et services, il ne contribue qu’à 9% des emplois et à environ 13% du PIB.
  • Fort de sa productivité bien supérieure à celle des industries traditionnelles, le secteur offre des rémunérations très élevées (plus de 22 000 NIS par mois (6 000 USD), soit deux fois plus que le salaire moyen global), et contribue à l’exacerbation des inégalités.
  • Ces entreprises sont essentiellement implantées à Tel Aviv ou dans un rayon de 20 km aux alentours (77%).
  • Elles recrutent principalement des hommes (74%). Les populations issues de la « périphérie » en sont exclues. Si la population arabe représente 22% des habitants, seul 1,5% travaillent dans ce secteur.

La diffusion de l’innovation israélienne dans l’ensemble de l’économie constitue donc un défi majeur pour la montée en gamme de l’ensemble des secteurs. Les start-ups israéliennes se projettent immédiatement à l’international et s’intéressent peu au marché intérieur.

https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/IL/innovation-en-israel

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