Le Covid-19 a bloqué brutalement le »tourisme de guerre » qui s’est développé en Cisjordanie ses dernières années. Il est clair qu’avant la fin 2020 ce type de tourisme va reprendre son cours… sauf si des violents soulèvements de population vont naître après la décision d’Israël sur l’Annexion.
Selon (1) : « Pour s’assurer un complément de revenu, montrer leur quotidien aux visiteurs ou profiter d’une ouverture au monde extérieur, des habitants des camps – notamment celui de Dheisheh, près de Bethléem – louent leur logement sur la plateforme. Le quotidien israélien Ha’Aretz les a rencontrés.
Ahmad fait partie de ces Palestiniens des camps de réfugiés de Cisjordanie qui sont de plus en plus nombreux à proposer des chambres sur le site de partage de logement, permettant aux touristes aventureux de vivre une expérience à nulle autre pareille en Terre sainte.
“Mon but est de montrer aux étrangers comment nous vivons dans les camps de réfugiés palestiniens, pour qu’ils voient la réalité du conflit sous un angle radicalement différent”, dit cet hébergeur à l’allure très décontractée. “J’ai d’abord loué un appartement séparé, mais maintenant nous accueillons les gens dans une chambre de notre maison familiale. Les invités apprécient davantage de séjourner chez nous et adorent la cuisine de ma mère”, précise-t-il en souriant (Ahmad habite avec ses parents et ses deux sœurs, et loue une chambre avec salle de bains attenante).
Laisser un commentaire