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Tel Aviv (Emmanuelle Kislev). Question d’une personne qui souhaite faire du business en Israël. « Je rencontre quelqu’un pour la première fois en Israël et je veux faire bonne impression. Quels seraient de bons sujets de discussion à aborder? »
Réponse : « Les Israéliens sont très curieux. Généralement les discussions commencent par le lieu d’origine. Cela permet de mieux se familiariser avec la personne. La famille tient également une place très importante dans la conversation. Le travail ne vient qu’en dernier lieu pour connaître davantage la personne. Il n’y a pas tellement de sujets tabous en Israël, la parole est libre et chacun peut avoir ses opinions si controversées soient-elles.
L’humour est très développé en Israël. Il s’agit d’un humour spontané que les gens utilisent parfois sans même s’en rendre compte.
En hébreu le vouvoiement n’existe pas. On tutoie les gens, ce qui rend le contact plus facile. La barrière est vite levée et on se sent moins gêné de s’adresser aux gens. La distance n’existe pas vraiment, l’Israélien met vite à l’aise les gens de par son attitude très décontractée. Si un Israélien vous sent embarrassé, il n’hésitera pas à vous mettre à l’aise en plaisantant, tout en essayant de vous comprendre ».
REPONSE D’UN CANADIEN A LA MÊME QUESTION.
« Au premier contact avec des Israéliens, je leur poserais des questions sur leur travail, le service militaire (celui-ci est obligatoire pour les hommes et les femmes de 18 à 21 ans).
L’humour est acceptable – surtout s’il porte sur la politique. Les israéliens portent en général une tenue décontractée qui comprendra chez les hommes, par exemple, une chemise à demi-boutonnée, sans t-shirt.
Quoi qu’il en soit, il n’y a pas de sujet tabou pour les Israéliens – il est totalement acceptable de leur demander quel loyer ils paient ou quel salaire ils font.
Pour conclure, il est toujours utile, au cours d’une conversation, de discuter de la région d’où votre interlocuteur est originaire – le pays est petit et il y aura sans doute quelqu’un qui aura effectué plusieurs voyages d’affaires dans la région qui vous intéresse. Un bon moyen de briser la glace est de s’informer sur la durée du trajet ou sur le trafic routier (il y en a toujours beaucoup!) ».
(IsraelValley a ré-écrit un article diffusé par l’Ambassade du Canada. Nous avons pris cette source initiale : www.international.gc.ca)

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