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Tel-Aviv (Youval Blumenthal). Vous n’êtes pas israélien. Pour la première fois vous débarquez en Israël. L’Autorité Canadienne a publié un article très intéressant sur la manière d’aborder les hommes d’affaires israéliens. (IsraelValley a fait quelques corrections).
Source Canadienne : « L’Israélien parle fort et vite. Il donne l’impression qu’il est pressé de parler ou presque contrarié. Il arrive souvent que les Israéliens crient comme s’ils étaient énervés alors qu’ils parlent tout à fait normalement.
Les Israéliens détestent l’hypocrisie et n’hésitent pas à la dénoncer ouvertement. Il faut parler directement et franchement. S’il y a un désaccord, il faut en parler et ne pas laisser de sous-entendu.
Point de vue canadien :
Le ton de voix et la franchise comptent d’avantage que le contact visuel – il n’est pas utile de tourner autour du pot avec les gens – une approche directe, droit au but, presque indiscrète (d’un point de vue canadien) est caractéristique des Israéliens.
Les gestes de la main font partie de l’expression verbale et les discussions se tiennent à une distance personnelle que la plupart des Canadiens trouveraient trop petite.
Il n’est pas question de toucher son interlocuteur, parce que les hommes et les femmes religieux et pratiquants ne se touchent pas.
Ainsi, si vous faites affaires à Jérusalem, où l’on compte beaucoup plus de personnes religieuses qu’ailleurs, la distance personnelle est plus grande. À l’inverse, à Tel-Aviv, ville très cosmopolite, la poignée de main est pratique courante. À l’extérieur des grandes villes, les conversations sont plus décontractées – surtout dans le Nord et dans les kibboutz ».
 

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