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Une étude économique effectuée par un ancien de la Banque d’Israël, publiée par Algemeiner, a révélé qu’au cours des 30 dernières années, le PIB israélien a été multiplié par 10, passant de 30 milliards à 300 milliards de dollars, alors que le PIB par personne avait augmenté de 7000 dollar à 38 000 dollars.
Les indices négatifs ont diminué, par exemple le ratio dette/PIB est passé de 280 % à 67,4 %, le ratio dette publique externe/PIB est passé de 55 % à 10 %, et le ratio déficit budgétaire/PIB est passé de 17 % à 3 %. (http://bondsisrael.com/israels-economy-fr/)
Le produit intérieur brut (PIB) est l’un des agrégats majeurs des comptes nationaux. En tant qu’indicateur économique principal de mesure de la production économique réalisée à l’intérieur d’un pays donné, le PIB vise à quantifier — pour un pays et une année donnés — la valeur totale de la « production de richesse » effectuée par les agents économiques résidant à l’intérieur de ce territoire (ménages, entreprises, administrations publiques).
Le PIB reflète donc l’activité économique interne d’un pays et la variation du PIB d’une période à l’autre est censée mesurer son taux de croissance économique.
Le PIB par habitant mesure le niveau de vie et — de façon approximative — celui du pouvoir d’achat car n’est pas prise en compte de façon dynamique l’incidence de l’évolution du niveau général des prix.
Il diffère du revenu national brut (RNB) qui ajoute au PIB (produit intérieur brut) les entrées nettes de revenus de facteurs en provenance de l’étranger (revenus de facteurs provenant du reste du monde diminués des revenus de facteurs payés au reste du monde).

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