En Israël, les chances de devenir Premier ministre dépendent de la capacité à former une majorité de 61 députés sur 120 à la Knesset à l’issue d’élections législatives. Le chef du parti qui réussit à bâtir cette coalition est ensuite désigné par le président.
La course s’annonce très serrée entre le sortant et ses opposants.
Les principaux candidats et leurs chances
  • Benyamin Nétanyahou (Likoud) : Il brigue un nouveau mandat. Son parti reste en tête des intentions de vote (autour de 28 sièges), mais ses chances dépendent de la solidité de ses alliances traditionnelles à droite et de sa gestion des critiques post-guerre.
  • Gadi Eisenkot (parti Yashar) : Ancien chef d’état-major, il s’impose comme un sérieux challenger au sein de l’opposition. Certains sondages récents le créditent d’une cote d’aptitude élevée face au Premier ministre sortant, avec une dynamique forte pour incarner l’alternance.
  • Avigdor Liberman (Yisrael Beytenu) et Naftali Bennett : D’autres figures de l’opposition affichent clairement leurs ambitions pour diriger le pays ou peser lourdement dans de futures tractations de coalition.
Comment fonctionne l’accès au poste ?
  • Le scrutin proportionnel : Tout parti peut se présenter, mais aucun n’obtient jamais la majorité absolue seul.
  • La coalition : Le Premier ministre est toujours le chef de file d’une alliance de plusieurs partis.
  • Le rôle du président : Après le vote, le président consulte les formations politiques et confie la formation du gouvernement au député qui a le plus de parrainages et de chances d’y parvenir.

 

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