Ce montant comprend le coût des munitions utilisées, les équipements détruits et les dommages subis par certaines installations militaires américaines. En revanche, il n’inclut pas les dépenses opérationnelles déjà intégrées au budget du Pentagone pour l’exercice 2026, qui dépasse le trillion de dollars.
Les armements représentent de loin le principal poste de dépenses, avec environ 26 milliards de dollars. Les missiles de longue portée ont particulièrement pesé sur la facture. Selon le rapport, les États-Unis ont notamment tiré près d’un millier de missiles Tomahawk, dont le coût unitaire est estimé à environ 2,5 millions de dollars.
Le CSIS estime que les cent premières heures de la guerre ont à elles seules coûté 3,7 milliards de dollars, tandis que les douze premiers jours de l’offensive ont représenté une dépense d’environ 17 milliards de dollars.
Face à l’ampleur des coûts, le Pentagone aurait demandé au Congrès une enveloppe budgétaire supplémentaire de 80 milliards de dollars, dont près de 20 milliards destinés à répondre aux besoins immédiats créés par la guerre contre l’Iran. L’administration Trump aurait également engagé des discussions avec les industriels de la défense afin d’accélérer la production des munitions dont les stocks se sont fortement réduits durant le conflit.
- Coûts militaires directs : L’utilisation intensive des systèmes de défense antimissile (tels que le Dôme de Fer et Arrow) et les opérations aériennes et terrestres représentent le plus gros poste de dépenses immédiat.
- Mobilisation des réservistes : L’appel aux réservistes et la logistique militaire pèsent lourdement sur les finances publiques et sur le tissu économique national.
- Impact macroéconomique : Au-delà du budget direct de l’armée, les perturbations régionales, l’impact sur le tourisme et la baisse des revenus fiscaux augmentent considérablement la facture globale.
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