La nécessaire régulation du marché des crypto-actifs chamboule les acteurs israéliens.
. Le pays encadre strictement les échanges et le minage, et les banques commencent à autoriser le trading de cryptomonnaies.
- Réglementation et Fiscalité : L’administration fiscale israélienne considère les cryptomonnaies comme des actifs financiers imposables (taxe de 25 % sur la plus-value) et non comme une monnaie. Les activités de trading peuvent même être taxées à 50 % si elles sont considérées comme commerciales.
- Adoption Bancaire : Certaines grandes institutions financières, comme la banque Leumi, se lancent dans le trading de cryptomonnaies pour leurs clients.
- Encadrement : Le pays met en place des mesures de lutte contre le blanchiment d’argent et exige des licences pour les plateformes d’échange.
- Sécurité et Lutte contre le Financement du Terrorisme : Israël a renforcé la surveillance des actifs numériques pour bloquer les tentatives de financement du terrorisme, notamment en gelant des fonds en collaboration avec des émetteurs comme Tether.
- Minage : Le minage de crypto est légal, avec une réglementation spécifique sur la consommation d’énergie prévue pour 2025.
- Adoption : Les cryptomonnaies sont de plus en plus courantes, avec des centaines de commerces acceptant les paiements.
Sur 90 prestataires agréés MiCA en France, 14 l’ont été par l’AMF et 76 via un autre pays de l’Union européenne.
EN FRANCE.
Les acteurs du marché français des crypto-actifs entrent dans une zone de fortes turbulences : ils ont jusqu’au 30 juin pour obtenir l’agrément MiCA, sésame désormais indispensable à la survie de leur activité. D’un côté, des dizaines de prestataires de services sur crypto-actifs, agréés MiCA dans d’autres pays de l’Union européenne, voient leur présence en France consolidée grâce au passeport européen. De l’autre, une partie significative des 89 prestataires enregistrés dans notre pays – ceux qui n’auront pas obtenu leur agrément MiCA dans les temps – vont devoir cesser leur activité et organiser le transfert de leurs clients.
Ce chassé-croisé peut déstabiliser les épargnants. Mais c’est précisément ce mouvement qui va conduire à la disparition des acteurs les moins solides et à l’installation de prestataires plus sûrs – mieux capitalisés, mieux audités et soumis à des obligations sans précédent dans l’histoire des crypto‑actifs. Le chamboulement actuel n’est qu’un point de passage vers un marché stable et aligné sur les standards de la finance régulée.
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