Neuf morts et plusieurs blessés et disparus. Tel est le dernier bilan communiqué par les secours israéliens après qu’un missile balistique iranien a frappé, dimanche 1er mars, une zone résidentielle à Beit Shemesh, à l’ouest de Jérusalem, rapporte The Times of Israel dans son live.
“Il a détruit une synagogue et causé d’importants dégâts dans un abri anti-bombes public et dans des maisons environnantes”.
Shmuel Greenberg, le maire de Beit Shemesh, a précisé que 20 habitants n’avaient pas pu être localisés.
Il a toutefois souligné, ajoute The Times of Israel, que “cela ne signifiait pas nécessairement qu’il leur était arrivé quelque chose” :
“Il se peut que nous ne les trouvions pas, mais nous faisons tout notre possible.”
Du nord au sud d’Israël, Ynet, la version anglophone du journal Yediot Aharonot, fait état de “sirènes hurlantes en continu”. Plus tôt dans la matinée, ajoute The Jerusalem Post, “une femme âgée d’une soixantaine d’années est décédée lors de la première série d’alertes qui a retenti à travers Israël”. Alors qu’elle se rendait dans un bunker, elle a, semble-t-il, eu un malaise et n’a pu être ranimée.

