L’enjeu est important. Le président de la Knesset dispose d’un pouvoir déterminant sur l’organisation des travaux de l’Assemblée et le calendrier des votes. Son élection nécessite une majorité simple, mais son remplacement obéit à des règles plus contraignantes. Une fois élu, un président ne peut être démis de ses fonctions qu’avec le soutien de 90 députés.
Il existe toutefois un précédent remontant à 2020, avant la formation du gouvernement d’union entre Benyamin Netanyahou et Benny Gantz. À l’époque, 61 députés avaient demandé au président de la Knesset, Yuli Edelstein, de convoquer une séance pour élire son successeur. La Cour suprême avait estimé qu’il ne pouvait refuser de soumettre cette demande au vote.
Amir Ohana aurait lui-même déclaré, il y a deux semaines, qu’il respecterait une demande de remplacement soutenue par 61 députés, sans attendre une intervention judiciaire.
La première étape pour le camp du changement serait donc de réunir les signatures nécessaires. Mais cette démarche soulève déjà une difficulté politique : des élus comme Elisaf Peretz et Shira Shapira accepteraient-ils de signer un document commun avec le parti arabe Balad ?
📩 Inscrivez-vous à notre newsletter :
https://israj.media-j.com/newsletter
📲 Recevez nos informations en direct sur WhatsApp :
Tags
Laisser un commentaire