La France refuse de boycotter l’État d’Israël au nom d’un principe diplomatique constant qui distingue le refus de sanctionner globalement un pays de la condamnation de certaines de ses politiques, tout en entretenant des liens institutionnels, économiques et culturels étroits.
Les raisons du refus d’un boycott global
- Rejet du boycott d’un peuple : Le gouvernement français, par la voix de sa diplomatie, répète qu’il ne s’engage jamais dans la voie du boycott d’un peuple, de ses artistes, de ses universitaires ou de ses citoyens.
- Partenariat stratégique et diplomatique : La France cherche à maintenir des canaux de dialogue ouverts au Moyen-Orient et considère Israël comme un partenaire important tout en cherchant à préserver ses relations avec le monde arabe.
- Cadre juridique national : En France, l’appel au boycott économique d’Israël (notamment via la campagne BDS) a pu faire l’objet de poursuites ou d’un cadre restrictif fondé sur les lois réprimant la provocation à la discrimination ou à la haine, même si les débats juridiques et politiques restent vifs.
- Cible des mesures : L’exécutif français et plusieurs organisations soulignent qu’il faut dissocier l’économie israélienne globale des activités menées dans les implantations.
- Débats sur le commerce illégal : Bien qu’il n’y ait pas de boycott général d’Israël, des discussions et des propositions politiques visent spécifiquement à interdire le commerce avec la Judée Samarie.
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