La forte présence de médecins arabes en Israël (qui représentent environ 20 % des médecins et plus de la moitié des pharmaciens du pays) s’explique par l’absence d’exigence du service militaire pour l’embauche, une forte valorisation culturelle des études supérieures et un accès méritocratique aux universités de médecine.
- Les citoyens arabes d’Israël ne font pas l’armée, contrairement à la majorité des Israéliens juifs.
- Ils entrent donc à l’université plus jeunes, sans perdre trois ans.
- Cela leur permet de débuter leurs études et leur carrière active plus tôt.
Valeur de l’éducation
- Les familles arabes en Israël valorisent beaucoup les études supérieures.
- Les métiers de la santé offrent un statut social respecté et stable.
- Les jeunes investissent massivement dans la réussite des concours d’entrée exigeants.
Intégration par le mérite
- Les facultés de médecine jugent les candidats sur leurs notes et les examens d’entrée, sans critère ethnique.
- Les hôpitaux publics recherchent des compétences avant tout et recrutent largement sans distinction d’origine.
- Le secteur de la santé sert ainsi de pont et de modèle de coexistence au quotidien.
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