“Figurants” générés automatiquement, images créées de toutes pièces. À Cannes, plusieurs films sélectionnés ont eu recours à l’IA générative. Les israéliens qui participent au Festival ne sont pas du tout surpris car depuis des mois l’IA fait partie de leur univers. Des startups israéliennes se sont lacées dans ce marché prolifique.

Agnès Jaoui sur le tournage de « L’Objet du délit ». La réalisatrice a fait appel à la start-up française Genario pour un plan de foule.
L‘intelligence artificielle a désormais sa place au Festival de Cannes. Cette 79ᵉ édition marque une première dans l’histoire du rendez-vous international de cinéma : plusieurs films qui figurent en sélection officielle (mais pas en compétition) revendiquent l’utilisation de l’IA générative.
C’est le cas du documentaire John Lennon : The Last Interview, de l’Américain Steven Soderbergh, et du long métrage de la cinéaste Agnès Jaoui, L’Objet du délit, présenté le vendredi 22 mai à la veille de la clôture.
La réalisatrice a fait appel à la start-up française Genario (qui revendique des accords avec Pathé, StudioCanal, TF1, Arte, mais aussi le soutien de la SACD, Société des auteurs et compositeurs.
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