Plus de 400 centres de R&D de géants mondiaux comme Intel, Microsoft, IBM, et Google sont implantés en Israël.
Voici les points clés au début de l’année 2026 :
- Pas d’« exode » massif des firmes, mais une fragilisation : Il n’y a pas eu de départ en masse des multinationales étrangères. Cependant, la guerre a entraîné des perturbations dans la chaîne d’approvisionnement et une hausse des demandes de délocalisation de la part des employés israéliens.
- Talent Drain (Fuite des cerveaux) : Le véritable défi est le départ de milliers de travailleurs qualifiés de la tech (environ 8 300 entre octobre 2023 et juillet 2024), selon des données de l’Autorité de l’Innovation d’Israël.
- Résilience des investissements en 2025 : Contre toute attente, le secteur tech a connu une année 2025 faste. La valeur totale des sorties (exits) a atteint des niveaux quasi-records, portée par des méga-deals comme l’acquisition de la société israélienne Wiz par Google pour plus de 30 milliards de dollars.
- Mesures gouvernementales de rétention : Pour contrer les risques de départ, le Parlement israélien a voté en avril 2026 des crédits d’impôt pour les centres de recherche et développement des multinationales étrangères, visant à les retenir.
- Baisse des IDE en 2023/2024 : Les investissements directs étrangers (IDE) ont chuté de 29 % en 2023, avec des incertitudes persistantes en 2024 avant un rebond en 2025.
- Contexte de « guerre de longue durée » : En 2025-2026, l’économie fonctionne en « mode de guerre », avec des coûts militaires élevés et une incertitude géopolitique qui pèse sur l’investissement à long terme.
En résumé, si les grandes firmes technologiques restent pour la R&D, l’environnement sécuritaire et la baisse des effectifs locaux font peser un risque à long terme sur la stabilité du secteur.
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