Honte à vous Monsieur le Maire! La ville la plus pauvre de France recherche la ville la plus pauvre d’Israël pour réaliser un jumelage!

Excellente nouvelle pour Nof Hagalil qui va, grâce à IsraelValley et ses amis, trouver en France une autre ville jumelle. Bien plus belle et heureuse que Saint-Etienne.

Saint-Étienne : le maire veut rompre le jumelage avec une ville israélienne de 47 000 habitants située au nord d’Israël depuis 1974.


Le Conseil représentatif des institutions juives de France en région Auvergne-Rhône-Alpes a dénoncé une initiative « qui n’aide ni la paix ni la justice » et « alimente les fractures ».

Saint-Étienne est l’une des grandes villes les plus pauvres de France, avec un taux de pauvreté dépassant les 30 % en 2026, contre 21 % en 2013. Cette précarité, liée au passé industriel, touche fortement la population locale (monétaire, emploi, logement) avec environ 30 % des ménages touchés par la précarité énergétique.
Points clés de la pauvreté à Saint-Étienne :
  • Taux de pauvreté élevé : La ville se classe parmi les grandes communes les plus touchées par la pauvreté en France (8e position selon l’Observatoire des inégalités).
  • Précarité généralisée : Elle est particulièrement marquée dans le centre-ville et certains quartiers, avec des ménages imposés représentant seulement 42 % du total en 2021.
  • Impact social : Une part importante des habitants se restreint sur la quantité ou la qualité des aliments pour des raisons financières.
  • Précarité étudiante : Environ 6 000 jeunes sont confrontés à une grande précarité, nécessitant de l’aide alimentaire.
  • Réponse locale : Saint-Étienne Métropole agit contre cette précarité, notamment par des aides à l’énergie.
Selon i24News: « Le maire socialiste de Saint-Étienne, Régis Juanico, a annoncé vouloir engager « la construction d’un jumelage » avec une collectivité palestinienne, afin de remplacer celui qui lie la ville à Nof HaGalil, en Israël, depuis 1974, a rapporté BFM TV. Une décision assumée politiquement, l’édile estimant que cette commune israélienne est aujourd’hui « dirigée par l’extrême droite ».

Dans un communiqué, la municipalité explique vouloir réorienter sa coopération internationale au nom du « droit international » et de la « solidarité humaine », évoquant « la tragédie qui frappe le peuple palestinien » et la situation à Gaza. Elle souligne également que le jumelage historique avec Nof HaGalil serait désormais « de fait suspendu », faute d’échanges concrets.

La référence explicite à l’orientation politique de la municipalité israélienne marque une rupture assumée. En qualifiant la ville partenaire de « dirigée par l’extrême droite », Régis Juanico inscrit sa décision dans une lecture politique du conflit, au-delà du seul cadre de la coopération locale. Un positionnement qui alimente les critiques.

Le Conseil représentatif des institutions juives de France en région Auvergne-Rhône-Alpes a dénoncé une initiative « qui n’aide ni la paix ni la justice » et « alimente les fractures ». L’organisation appelle les élus à la « responsabilité », estimant que rompre un lien avec une ville israélienne démocratique constitue un signal contre-productif.


Sur le plan local, cette décision intervient dans un climat militant. Une manifestation est prévue à l’appel de plusieurs organisations, dont La France insoumise, pour exiger la fin du jumelage avec Nof HaGalil, qualifiée de « colonie » par ses opposants. D’autres rassemblements sont attendus lors du prochain conseil municipal ».

Partager :