Guerre au Moyen-Orient : onze pays appellent à une réponse économique « coordonnée »
Les ministres des Finances de onze pays, dont le Royaume-Uni, le Japon et l’Australie, ont appelé mercredi à une réponse économique « coordonnée, responsable et réactive » face à la guerre au Moyen-Orient, alertant sur les risques pesant sur la croissance, l’inflation et les marchés.
Dans un communiqué commun, les signataires — parmi lesquels la Suède, les Pays-Bas, la Finlande, l’Espagne, la Norvège, l’Irlande, la Pologne et la Nouvelle-Zélande — saluent un cessez-le-feu jugé « crucial pour protéger les populations civiles et la sécurité régionale » et appellent à une « résolution négociée rapide et durable » du conflit, avertissant qu’une reprise ou un élargissement des combats ferait peser de sérieux risques sur la sécurité énergétique mondiale, les chaînes d’approvisionnement ainsi que la stabilité économique et financière internationale.
Les États-Unis et l’Iran envisagent de prolonger de deux semaines le cessez-le-feu arrivant à échéance mardi afin de disposer de davantage de temps pour négocier un accord de paix, selon une source proche du dossier.
Des médiateurs s’efforcent d’organiser des pourparlers techniques pour traiter les points les plus sensibles, notamment la réouverture du détroit d’Ormuz et la question de l’enrichissement nucléaire iranien, au cœur des blocages.
Les discussions restent fragiles et aucune décision définitive n’a encore été annoncée, les deux parties cherchant à éviter une reprise des tensions militaires.
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