La maison mère de Facebook, Instagram et WhatsApp travaille à un plan de licenciements qui pourrait toucher 20 % de ses salariés, soit environ 16 000 personne, incluant Israël. Le géant américain du numérique est engagé dans une course à l’intelligence artificielle qui le pousse à dépenser des centaines de milliards de dollars.
Le bureau de Meta à Tel Aviv est le principal centre névralgique de l’entreprise en Israël, regroupant la recherche, le développement et les opérations commerciales. Il se concentre principalement sur les produits de réalité augmentée et virtuelle et les technologies publicitaires. Le géant des médias sociaux, propriétaire de Facebook, WhatsApp et Instagram, emploie près de 900 personnes à Tel Aviv.
L’an dernier Meta avait annoncé des suppressions d’emplois dans une note de son directeur de l’IA, Alexandr Wang, recruté dans le cadre de l’investissement de 14,3 milliards de dollars de Meta dans Scale AI. Les collaborateurs des unités d’infrastructure IA, de l’unité de recherche fondamentale en intelligence artificielle et d’autres postes liés aux produits de Meta étaient concernés.
LE PLUS. COURRIER INTERNATIONAL. « Meta “prévoit des licenciements massifs qui pourraient toucher 20 % ou plus de ses effectifs”, a dévoilé l’agence Reuters, forte de “trois sources proches du dossier”, samedi 14 mars, pour “compenser ses investissements coûteux dans les infrastructures d’intelligence artificielle [IA]”.
“Meta se prépare à des licenciements tout en investissant des milliards dans l’IA”, confirme Business Insider en s’appuyant sur “deux cadres supérieurs proches du dossier”. Ces suppressions “pourraient se produire d’ici un mois”.
À la fin de 2025, Meta comptaient 79 000 salariés. Si l’ampleur du plan était avérée, cela “signifierait donc la suppression d’environ 16 000 emplois”, poursuit le magazine économique américain.
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