Il n’existe pas de sondage récent désignant un unique homme politique israélien « le plus aimé » ou « le plus détesté » en France, la popularité étant très clivée.
Cependant, le Premier ministre Benyamin Netanyahou bénéficie d’un soutien marqué au sein d’une partie de la communauté juive française et de la droite.
- Benyamin Netanyahou : Bien que controversé, il est la figure dominante et la plus connue, bénéficiant d’une base de soutien fidèle.
- Figures d’opposition/alternatives : D’autres personnalités comme des membres du cabinet de guerre (ex: Yoav Gallant) ont pu être médiatisées, mais le soutien est souvent lié au clivage politique interne en Israël.
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BIBI NETANYAHOU.« Entre un grand-père rabbin et conservateur fuyant les pogroms, un père historien défenseur du sionisme radical et un frère héros militaire tombé au combat, le parcours de « Bibi » s’est forgé depuis son histoire familiale, marquée idéologiquement.
« Les gens pensent que la Shoah est terminée. Mais ce n’est pas terminé, c’est toujours en cours. » : cette prophétie funeste date d’une quinzaine d’années. C’est celle d’un certain Bension Nétanyahou, le père de Benyamin Nétanyahou. Bension Nétanyahou est un intellectuel, un historien qui défend le sionisme le plus radical. Partisan de la création du Grand Israël sans partage avec les Palestiniens, il sera également le secrétaire particulier de Vladimir Jabotinsky, père spirituel de toute la droite nationaliste en Israël.
Les Nétanyahou posent le pied en Terre sainte en 1920. C’est le grand-père qui choisit de fuir les pogroms d’Europe de l’Est. En tant que rabbin ashkénaze, religieux très conservateur, il décide dès son arrivée d’hébraïser son nom et de s’appeler Nétanyahou, qui signifie en hébreu « Don de Dieu ». C’est donc dans cette famille particulièrement marquée idéologiquement que va grandir le petit « Bibi », son surnom dès sa naissance.
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