- à l’initiative des rapporteurs du Sénat, Pierre-Antoine Levi et Bernard Fialaire, elle a explicitement intégré la lutte contre le racisme, la violence, la discrimination et la haine, qui est indissociable du combat contre l’antisémitisme et est organisée de manière conjointe sur le terrain ;
- à l’initiative des rapporteurs du Sénat, les obligations de formation (article 1er) ont été étendues à différents membres de la communauté universitaire, notamment les élus étudiants ;
- à l’initiative des rapporteurs de l’Assemblée nationale, Constance Le Grip et Pierre Henriet, les dispositifs de prévention ont été étendus aux établissements privés et les mesures de détection ont été renforcées (article 2) ;
- un amendement du sénateur Stéphane Piednoir a créé des sections disciplinaires communes aux établissements d’une région académique (article 3). Sur saisine du président d’établissement et sous l’autorité d’un magistrat professionnel, elles pourront se prononcer sur les dossiers les plus sensibles ;
- lors de l’examen du texte par l’Assemblée nationale, un amendement du Gouvernement a précisé la définition de la faute disciplinaire (article 3).
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