- La déshumanisation de la guerre : la perte du contrôle humain ?
- Responsabilité et obligation de rendre des comptes : une zone grise
- Les préjugés dans l’IA : une bombe à retardement éthique
- La pression pour des lignes directrices éthiques
- Perception et confiance du public
- Le rôle de l’IA dans le maintien de la paix
- La dignité humaine et le rôle de l’IA dans les combats
- Le potentiel d’utilisation abusive de l’IA par des acteurs non étatiques
- Les risques de la surveillance renforcée par l’IA …
Israël a toujours été à l’avant-garde de l’innovation militaire et ce dernières années, il s’est fortement appuyé sur les technologies de l’IA pour renforcer sa sécurité.
Des systèmes de surveillance alimentés par l’apprentissage automatique aux drones autonomes capables d’identifier et d’éliminer des cibles, la nation repousse les limites des capacités de défense.
Mais un grand pouvoir implique de grandes responsabilités, en particulier dans la guerre et il se pose la question de savoir si la guerre « autonome » est un gage d’efficacité ou un risque de danger éthique.
Les armes autonomes sont réputées pour leur rapidité et leur précision. Elles ne se fatiguent pas, ne paniquent pas et peuvent traiter d’énormes quantités de données pour prendre des décisions calculées sur le champ de bataille. Mais voici le hic : qui est responsable lorsqu’un système d’IA commet une erreur ?
Si un drone identifie à tort un civil comme une cible hostile, qui en est tenu responsable ? C’est ce manque de responsabilité claire qui rend l’IA dans la guerre ambiguë sur le plan éthique.
Si les humains programment l’IA, celle-ci prend des décisions en temps réel, souvent sans surveillance humaine et toutes sortes de problématiques se posent :
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