- Un ”parcours” de 3 à 5 ans qui doit déboucher sur la création d’un Etat palestinien qui, selon les termes de l’accord, devra être dirigé par une autorité palestinienne réformée pour qu’elle puisse devenir un véritable corps gouvernant disposant de la confiance des Palestiniens et perçu comme efficace par Israël
- Un gel des constructions dans les implantations juives de Judée-Samarie
- Le retrait de Tsahal de la Bande de Gaza, un cessez-le-feu et un accord de libération des otages
Avant le 7 octobre, un accord de normalisation des relations entre Israël et l’Arabie Saoudite semblait plus proche que jamais. Cet accord était en réalité tripartite puisque les Etats-Unis étaient partie prenante et que différents points concernaient leurs relations avec Riyad.
L’attaque meurtrière du Hamas contre Israël a porté un coup d’arrêt à ces démarches sur le point d’aboutir. Depuis, l’Arabie Saoudite a durci ses conditions pour un accord avec Israël en rapport avec la guerre.
Ainsi, selon Thomas Friedman dans le New York Times, l’Arabie Saoudite exige désormais comme préalable à tout accord de normalisation avec Israël:
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