La PDG d’El Al a mis un terme à la saga autour du vol du couple Netanyahou à Rome prévu ce jeudi: il aura lieu comme prévu et El Al se fait un honneur de servir le Premier ministre en route vers une visite officielle.

Retour sur les faits. Ce jeudi, le Premier ministre Binyamin Netanyahou est attendu à Rome par son homologue italienne, Giorgia Meloni, dans le cadre d’une visite officielle.

Hier matin, sur les réseaux sociaux, le bruit s’est répandu qu’aucun pilote de la compagnie nationale El Al n’avait accepté de piloter l’avion avec le Premier ministre à son bord. Aucun autre membre d’équipage non plus.

L’affaire a commencé à prendre de l’ampleur et à un moment donné, on apprenait que la ministre des Transports, Miri Regev, avait décidé de permettre aux deux autres compagnies israéliennes, Arkia et Israir, de se proposer pour transporter le Premier ministre et son épouse.

La saga a fait les titres de bon nombre de médias israéliens pendant toute l’après-midi.

Plusieurs personnes ont appelé au boycott d’El Al suite à ce qui a été décrit comme un boycott du Premier ministre.

La compagnie aérienne s’est défendue, dans un premier temps, en expliquant que si aucun pilote n’avait encore été trouvé, c’était en raison du manque de pilotes qualifiés pour piloter le Boeing 777 que prend le Premier ministre.

Finalement, ce soir, la PDG d’El Al, Dina Ben Tal, a coupé court à toutes les discussions dans un communiqué:  »La compagnie El Al porte fièrement le drapeau d’Israël sur les ailes de ses avions. Nous ne coopérerons avec aucun boycott et certainement pas contre le Premier ministre d’Israël. Le vol se déroulera comme prévu suivant les règles de la compagnies et aucun problème n’est envisagé. Le vol partira au moment prévu. C’est pour nous un grand honneur de transporter le Premier ministre pour une mission d’Etat. C’est ce que nous avons toujours fait et ce que nous continuerons à faire ».

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