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Le Premier ministre a annoncé une réduction de l’augmentation prévue du prix de l’eau et de l’électricité de 70 % en moyenne

Geler la taxe foncière (arnona) pendant un an, annuler les augmentations de carburant et les réduire de 10 cents le litre, réduire de 70 % l’augmentation prévue des prix de l’électricité et de 70 % celles sur le prix de l’eau : tels sont les principaux points du « plan pour faire face à la hausse des prix » présenté mercredi soir par le Premier ministre Benjamin Netanyahou et le ministre des Finances Betsalel Smotrich.

« Nous nous occupons de tous les domaines importants de la vie au profit de tous les citoyens israéliens, et bien sûr le premier domaine dont nous avons parlé et dont nous avons discuté est celui du coût de la vie », a affirmé Benjamin Netanyahou.

Le Premier ministre a également déclaré que « depuis un an et demi, notre économie est entrée dans une spirale inflationniste, et les taux d’intérêt montent en flèche. Chaque hausse des prix de l’électricité, de l’eau, du carburant, et de la taxe foncière entraîne une nouvelle augmentation. Ces hausses affectent toutes les familles ».

Mesures du plan

1. Gel de la taxe foncière pendant un an

2. Annulation des récentes augmentations des prix du carburant – 10 centimes par litre

3. Une baisse moyenne de 70 % des augmentations prévues sur le prix de l’électricité

4. Une réduction de 70 % des augmentations prévues sur le prix de l’eau

5. Annulation totale de la hausse du prix de l’électricité pour environ 100 000 petites et moyennes entreprises

6. Subvention financière pour 300 000 bénéficiaires à une prime de chauffage

L’économie mensuelle pour une famille moyenne :

Taxe foncière – environ 6 shekels

Carburant – environ 10 shekels.

Électricité – environ 20 shekels par mois.

Eau – environ 1,5 shekels par mois.

« Nous travaillons avec des équipes du ministère des Finances et du ministère de l’Économie pour formuler divers plans pour lutter contre les prix des logements et pour proposer une éducation gratuite pour les 0 à 3 ans, mais il faut commencer à changer les choses dès maintenant sans attendre les discussions budgétaires. Parfois, en temps de crise, il faut des mesures particulières pour une durée limitée. Nous agissons de manière raisonnable et responsable, en mettant des bâtons dans les roues de l’inflation », a-t-il poursuivi.

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