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EDITORIAL de DR. Ce soir en prime time l’affaire « Kippa – Cohen » (1) est largement commentée à la télévision israélienne. La news de ce soir laisse clairement entendre, sans le dire de manière explicite, que l’animateur de CNews a laissé passer des propos mal intentionnés. Le reportage ne parle pas (juste une allusion très sommaire) du fait que la journaliste Elisabeth Levy (qui ne cache pas le fait qu’elle est juive) a été particulièrement offensive sur ce dossier »Kippa – Cohen ».

Le Professeur Cohen a beau dire que Pascal Praud n’a rien d’un antisémite, tout est fait pour créer un doute très malsain. La TV laisse de côté Elisabeth Levy, qui ne peut être antisémite, mais invente sans preuve un antisémitisme « évident » de la France au travers d’un animateur non-juif qui pose une question. En Israël les animateurs TV sont « no limit » sur des questions parfois hasardeuses.

Pour nos lecteurs, sachez qu’un terme existe et qui clarifie clairement la stratégie de la TV israélienne et de certains acteurs du web israélien pour attirer des gogos.

C’est le « pute-à-clic », C’est le degré zéro de la stratégie TV et Web : vous faites un titre hyper-alléchant avec une photo bien racoleuse et le tour est joué ! Et tant pis pour la qualité du contenu, tant pis pour l’originalité, pour le confort du lecteur, pour l’orthographe… Dans le putaclic (on dit aussi plus poliment « piège-à-clic »), tout ceci est secondaire.

LE PLUS. (1) Le paradoxe de l’histoire, c’est que même si de nombreuses plateformes commencent à freiner ce type de pratiques (Facebook a quand même attendu 2014 pour prendre les premières mesures), le putaclic reste utilisé par un nombre très important de marques sur le net.

Au point qu’on doit nécessairement se poser la question : Le putaclic correspond-t-il à une stratégie payante pour développer sa marque sur le web ? »

LE PLUS. I24NEWS.

« Cyrille Cohen, directeur du laboratoire d’immunothérapie de l’Université de Bar Ilan, était invité le 28 novembre de l’émission « L’Heure des pros » de Pascal Praud sur Cnews. Il s’est exprimé sur la hausse du Covid-19 et sur une éventuelle neuvième vague en France, quand soudainement, il a été interpellé par le présentateur sur la port de sa kippa sur le plateau. « Cela n’a pas de rapport avec la médecine mais beaucoup de gens m’écrivent : pourquoi le professeur porte un insigne religieux sur le plateau ? ».

« Je la mets tous les jours, je ne l’ai pas mise spécialement pour partir chez Pascal Praud », a répondu Cyrille Cohen. La journaliste Elisabeth Levy, assise à côté du professeur, a affirmé que les Français considèrent la religion comme une affaire personnelle. « La laïcité, c’est un peu la discrétion. Ce n’est pas du tout anti-religieux. On garde sa religion pour soi », a-t-elle souligné. Ce à quoi le professeur a répondu qu’il pouvait difficilement garder son identité personnelle avec un nom comme Cohen. « Je m’appelle Cohen, je viens d’Israël. Pourquoi devrais-je garder ma religion pour moi ? Si un prêtre ou le Pape vient ici, lui direz-vous aussi de décrocher la croix ? », a-t-il interrogé ».

 

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