Le régime de Vladimir Poutine vit peut-être ses derniers jours.

Par |2022-03-03T08:36:32+01:00mars 3rd, 2022|Catégories : DEFENSE|
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Déstabilisé par un relatif échec militaire en Ukraine et accablé par les sanctions économiques, le régime de Vladimir Poutine vit peut-être ses derniers jours, analyse dans le Daily Mail Edward Lucas, journaliste britannique expert en politique de l’Europe de l’Est et de la Russie. E I sraël cette opinion est largement partagée.

Il a peut-être bien des raisons de craindre de subir le même sort, car sa guerre en Ukraine apporte souffrances et perturbations à la Russie. À l’heure où l’invasion de l’Ukraine piétine, certains se demandent cependant si le vent ne pourrait pas finir par tourner contre l’homme qui dirige le pays d’une façon ou d’une autre depuis vingt-deux ans. Cela paraît relever du fantasme.

Poutine vit dans une bulle de haute sécurité, les visiteurs ne peuvent le rencontrer qu’après des contrôles très poussés. Il est complètement paranoïaque ; la longueur ridicule de la table qu’il a utilisée pour recevoir le président Emmanuel Macron en est une illustration.

Quand il se rend de son palais à la campagne au Kremlin, les routes qu’il emprunte sont fermées à la circulation et surveillées par des tireurs d’élite. Sa sécurité personnelle est assurée par un énorme appareil constitué, entre autres, d’unités de l’armée prêtes à intervenir vingt-quatre heures sur vingt-quatre et d’un réseau de renseignements indépendant qui a le pouvoir d’espionner et d’écouter à volonté.

Une révolte interne.

Cependant, les Russes connaissent soudain de graves problèmes économiques pour la première fois depuis des années. Le rouble est en chute libre sous l’effet des sanctions. On vide les distributeurs de billets, les dollars se font rares et l’inflation grimpe en flèche ».

(1) courrierinternational.com

LE PLUS. SUR RADIO J.

L’ancien porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Yigal Palmor, était l’invité de Steve Nadjar dans le Grand Journal de Radio J ce mercredi après-midi. Le directeur des relations internationales de l’Agence Juive est revenu sur la guerre en Ukraine et l’invasion du pays par la Russie. « Nous devons rejeter catégoriquement ce que fait la propagande russe. Déjà l’agression contre l’Ukraine n’est pas justifiable mais ajouter à cela une tentative de présenter l’Ukraine avec son président juif, avec un ministre de la Défense juif, avec un ancien Premier ministre juif, un pays démocratique, présenter l’Ukraine actuelle comme une sorte de complot nazi, le nid des aigles, le bunker d’Hitler, franchement il faut être sans vergogne et ne surtout pas se laisser prendre à ce genre de propagande russe », a déclaré Yigal Palmor.

Plus de 5000 juifs ukrainiens ont contacté l’Agence juive en vue d’une alyah en Israël. 4000 demandes d’alya en cinq jours ont été reçues par l’Agence juive. « C’est très compliqué de faire venir et d’accepter les olims d’Ukraine au vu de la situation sur le terrain. Il est extrêmement difficile de les faire sortir du pays mais une fois à la frontière nous avons des personnes de l’Agence juive déployés dans cinq pays (Pologne, Moldavie, Hongrie et en Roumanie) sur six passages frontaliers qui sont là pour prendre en charger les Juifs qui sortent d’Ukraine et veulent venir en Israël, ils sont logés sur place », a ajouté l’ancien porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères. Il a révélé que le premier vol d’Ukraine atterrira dimanche 6 mars en Israël avec 200 olims à bord.

 

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