Selon i24News : « Israël a rompu son silence diplomatique depuis que le président russe Vladimir Poutine a reconnu les républiques séparatistes dans la région de Donbas, dans l’est de l’Ukraine.
Étant l’un des rares pays à entretenir des relations avec la Russie et l’Ukraine, Israël a cherché à éviter de s’aligner trop étroitement en faveur de l’une ou l’autre partie, malgré les menaces de Vladimir Poutine d’envahir un pays souverain. Cette position a provoqué l’ire de l’Ukraine, qui dit s’attendre à plus de solidarité de la part de l’Etat hébreu en ces temps difficiles ».
ETATS-UNIS.
Le G7 s’est mis d’accord pour infliger des sanctions « dévastatrices » à la Russie, révèle Biden. Le président américain, Joe Biden, a annoncé sur Twitter que les dirigeants du G7, lors de leur réunion virtuelle jeudi, s’étaient mis d’accord pour infliger des sanctions « dévastatrices » à la Russie, en réponse à l’invasion de l’Ukraine.
ATTAQUE RUSSE. Bombardements, missiles, offensive terrestre… L’armée russe a affirmé, jeudi, avoir détruit 74 installations militaires, dont 11 aérodromes, en Ukraine, où Moscou a lancé dans la matinée une opération militaire d’envergure. Les forces russes ont fait usage de missiles de croisière, de missiles sol-air et mer-sol et ont tiré une centaine de projectiles durant leur assaut, affirme le Pentagone.
Des blindés russes sont entrés en Ukraine par les postes-frontières biélorusses. Des explosions ont été entendues dans Kiev, la capitale ukrainienne, avant l’aube. La ville a ensuite été survolée par des avions russes.
L’offensive vise à « décapiter » le gouvernement à Kiev et installer à la place un régime favorable à Moscou, a affirmé jeudi un responsable militaire américain.
« Nous sommes aux côtés du courageux peuple ukrainien », a encore déclaré Joe Biden.
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….. FIL INFO DE LA JOURNEE.- Vladimir Poutine a annoncé, dans la nuit, le début d’une opération militaire d’envergure sur le territoire ukrainien. Il assure ne pas vouloir d’« occupation » de l’Ukraine, mais sa « démilitarisation », et promet « des conséquences que vous n’avez encore jamais connues » à ceux « qui tenteraient d’interférer ». L’offensive vise à « décapiter » le gouvernement à Kiev et installer à la place un régime favorable à Moscou, a affirmé jeudi un responsable militaire américain.
- Bombardements, missiles, offensive terrestre… l’armée russe a affirmé, jeudi, avoir détruit 74 installations militaires, dont 11 aérodromes, en Ukraine. Les Russes ont pris un aéroport militaire aux portes de Kiev, a annoncé le président ukrainien. Un couvre-feu a été décrété dans la capitale.
- Des combats ont eu lieu autour de Tchernobyl près d’un dépôt de déchets nucléaires. En début de soirée, les forces russes avaient pris le contrôle de la zone, selon un conseiller du président Volodymyr Zelensky.
- A Kharkiv, la deuxième plus grande ville d’Ukraine, dans l’est du pays, de nombreuses explosions ont eu lieu, et des centaines de civils se sont réfugiés dans une station de métro. La situation est également « tendue » dans le sud du pays, où des blindés russes sont entrés depuis la Crimée.
- Selon un bilan fourni par la présidence ukrainienne, au moins quarante soldats et une dizaine de civils ont été tués lors des bombardements et des combats, jeudi à la mi-journée. Aucun bilan n’a pour le moment été diffusé du côté russe. Dans la capitale, Kiev, les habitants fuient en masse vers l’ouest.
- L’OTAN, qui va se réunir vendredi, selon plusieurs sources diplomatiques, a promis de prendre des « mesures supplémentaires » pour protéger les alliés en déployant « des forces terrestres et aériennes défensives dans la partie orientale de l’Alliance ».
- Le G7, réuni jeudi, a estimé que l’invasion russe de l’Ukraine est « une menace sérieuse pour l’ordre international ». L’Ukraine pourrait être « rayée de la carte », avertit le chancelier allemand, Olaf Scholz. Seule la Chine s’est démarquée, en refusant de décrire l’attaque militaire russe comme une « invasion ».
- « Les événements de cette nuit sont un tournant dans l’histoire de l’Europe et de notre pays », a affirmé Emmanuel Macron lors d’une allocution jeudi, en début d’après-midi. Il a accusé Vladimir Poutine « de porter l’atteinte la plus grave à la paix en Europe depuis des décennies ». Le chef de l’Etat adressera un nouveau message à la nation vendredi au Parlement.
- Des attaques informatiques, dont la portée reste pour l’instant limitée, ont été observées depuis le début des bombardements.
LE MONDE (CE SOIR). « Le premier ministre indien Narendra Modi s’est entretenu jeudi au téléphone avec le président russe Vladimir Poutine, dont l’armée a envahi l’Ukraine, et a appelé à un « arrêt immédiat de la violence », a annoncé son cabinet dans un communiqué.
M. Modi « a réitéré sa conviction de longue date que les différends entre Russie et l’OTAN ne peuvent être résolus que par le biais d’un dialogue honnête et sincère », selon ce texte. Il a aussi « réclamé un arrêt immédiat de la violence et demandé des efforts concertés de toutes les parties pour retourner sur le chemin des négociations et du dialogue diplomatiques ».
Proche de l’Union soviétique pendant la Guerre froide, l’Inde est considérée par Moscou comme un allié « sûr », avait rappelé M. Poutine en décembre, lors d’une visite à New Delhi. L’Inde qualifie ses relations avec la Russie de « partenariat stratégique, spécial et privilégié ».
La Russie est par ailleurs depuis longtemps un pourvoyeur d’armes majeur pour l’Inde, en pleine modernisation de ses forces armées.
TCHERNOBYL. La Russie a pris le contrôle de la centrale de Tchernobyl, selon la présidence ukrainienne. La Russie, qui mène depuis ce matin une invasion de l’Ukraine, a pris le contrôle de la centrale de Tchernobyl, site du pire accident nucléaire, en 1986, de l’histoire, a annoncé la présidence ukrainienne.
« Après des combats acharnés, nous avons perdu le contrôle du site de Tchernobyl », a déclaré Mikhaïlo Podoliak, un conseiller de la présidence. Kiev avait fait état plus tôt de combats près du dépôt des déchets nucléaires du site. Située à une dizaine de kilomètres de la frontière biélorusse, Tchernobyl se trouve sur la route menant directement à Kiev, à deux heures de là. Ce qui en fait une position stratégique pour les Russes.
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